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Interview de Bertrand Lacavé - Promotion 2005

Interview

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25/09/2015










Bertrand Lacavé a rejoint l’équipe de la Société Générale à New York peu après l’obtention de son diplôme en 2005. Depuis, il poursuit sa carrière au plein cœur de Manhattan et devient, en 2011,  responsable du contrôle financier au sein de la même banque. Ambassadeur du Club Alumni New York, Bertrand nous raconte son parcours et son expérience d'expatrié.




 

PSB Alumni : Peux-tu nous décrire ton parcours professionnel ?

Bertrand : Mon parcours professionnel a démarré à Paris à la Société Générale, entreprise dans laquelle je continue à évoluer depuis maintenant une dizaine d’années. Grâce au cursus de PSB (ESG à l’époque), j’ai évolué près de deux ans à la SG avant même d’être diplômé (18 mois de stage et 6 mois en alternance). Pour mes responsables de l’époque, il était donc naturel de me recruter. J’ai occupé plusieurs fonctions, essentiellement dans le domaine du contrôle interne et financier. J’ai commencé en tant que stagiaire dans un programme transversal de maîtrise des frais généraux, sponsorisé par la direction du groupe, qui m’a permis ensuite d’intégrer la banque d’investissement, en tant que contrôleur de gestion sur les activités de dettes de marché. Par la suite, j’ai rejoint l’audit interne, où j’ai conforté mes connaissances du business et développé des qualités de contrôleur. En 2006, j’ai rejoint l’équipe d’audit interne à New York, en charge du suivi des activités de marché sur les Taux, Devises et Matières Premières. Ensuite, j’ai rejoint le département Finance, où j’ai d’abord occupé le poste de Chief Operating Officer pour le Product Control Group, avant de rejoindre ma fonction actuelle de responsable du contrôle financier.



As-tu des perspectives d'évolution ? Des projets ?

Absolument ! D’une part, mon quotidien est rythmé par de nombreux projets en relation avec mon travail, et par ailleurs, j’ai pour ambition de revenir vers les fonctions de COO sur un périmètre plus large, dans un horizon moyen terme.



Peux-tu nous décrire une journée type ?

Je passe la majeure partie de ma journée avec mon équipe de sept personnes qui couvre des sujets transversaux au département Finance. Au-delà de notre métier de contrôleurs qui nous demande d’être très réactifs, nous sommes en charge de nombreux projets visant à améliorer la qualité comptable.

Je consacre le reste du temps à des meetings avec d’autres collaborateurs ou managers de New York, mais aussi de Paris, Bangalore et Hong Kong


Quelles sont les qualités requises pour travailler dans ton domaine ?

Comprendre la banque d’investissement et ses différents produits, connaître la comptabilité bancaire et aimer les métiers de contrôle.


Quels avantages et inconvénients vois-tu à travailler aux Etats-Unis ?

J’ai toujours voulu partir travailler à l’étranger et les Etats-Unis ont été mon premier choix. Rêve réalisé ! New York est désormais ma maison et celle de ma famille. Partir à l’étranger offre de nouveaux horizons, de nouveaux choix. Ceux qui reviennent en France peuvent apporter de nouvelles perspectives. Nous, Français, sommes souvent fiers de nos accomplissements. Pourtant, nous avons tant à apprendre des autres pays : cela ne fait que du bien de se frotter aux mœurs et bonnes pratiques des autres.
Plus spécifiquement, aux Etats-Unis, j’adore l’optimisme et le dynamisme des Américains, leurs réactivité, leur capacité à rebondir après des périodes difficiles et leur côté pratique. Le seul inconvénient que j’ai trouvé jusqu’ici à l’expatriation, c’est le fait d’être loin de mes proches.

 

As-tu des conseils à donner à nos étudiants ?
Au-delà des solides bases techniques que vous développerez à l’école, travaillez sur votre propre « marque ». Apprenez à vous vendre et créez un réseau solide. Soyez ambitieux !


Depuis quelques années, tu animes le club Alumni new-yorkais. Est-il important de garder contact avec les Alumni ?

Une association de diplômés est primordiale, mais elle n'est fonctionnelle que lorsqu’elle a les moyens nécessaires pour accomplir sa mission. Certes, la taille du réseau est importante, mais ce qui compte encore plus, à mon avis, c’est l’implication des anciens élèves et la portée de leurs réseaux respectifs.


 

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